27 septembre 2011
Smells Like Teen Spirit
Vingt ans. Nevermind est sorti il y a vingt ans. Cet album, pour une personne qui a commencé à se construire, sortir, être autonome, bref, à vivre dans les années 90, ce n'est pas seulement de la musique, c'est tout une époque.
Au moment où tout le monde se déhanchait sur de la musique techno, Nirvana est venu et a déringardisé tous les fans de rock comme moi.
Rock, ou plutôt Grunge, disait-on à ce moment-là, ils l'étaient à fond, eux, avec alcool, drogue, sexe avec une séropo, guitares explosées sur scène, la totale, quoi...
A tel point que malgré tous mes efforts pour me la donner à fond niveau fête et décadence, et j'ai pourtant fait fort de ce côté, par rapport à eux je suis resté un petit joueur...
Vraiment, à côté de ça, je trouve le monde d'aujourd'hui très mou, amorphe, nul. Moi j'avais Nirvana et son Smells Like Teen Spirit, aujourd'hui les jeunes ont Justin Bieber.
Y'a pas à dire, plus ça va et moins on le trouve, le supplément d'âme qui fait la différence.
23 septembre 2011
L'arrivée de l'Automne...
Mercredi, j'ai vu que l'Automne arrivait sur la pointe des pieds... C'est la première fois de l'année (scolaire, s'entend) où, obligé de me lever tôt pour partir en mission à l'autre bout de mon département, il ne fesait pas encore jour lorsque je suis sorti de chez moi.
Heureusement, le soleil n'est pas encore couché quand je termine ma journée, car ça a toujours agi directement sur mon état de forme et elle n'est pas forcément fameuse en ce moment.
09 août 2011
Y'a plus de service public !!!
Y'a pas à dire, tout fout le camp. Je vous explique : dans mon secteur, celui des transports, toutes les autorisations officielles, jusqu'en Juin, étaient délivrées par l'Etat, ceci gratuitement, bien sûr.
Ce qui pouvait se comprendre, d'ailleurs, quoi de plus régalienne comme mission que de délivrer des documents constatant un droit ?
Et bien, sur proposition de la ministre, cette tâche sera désormais dévolue à des agences privées agréées par l'Etat, dans le cadre d'une délégation de service public. Ce service sera payant, bien sûr.
La question que je me pose, c'est que va-t-on faire des fonctionnaires qui effectuent à l'heure actuelle cette mission ? Ils sont là, ils ne sont pas tous sur le point de partir à la retraite et il va bien falloir leur trouver des choses à faire, non ? Sauf que leur trouver des choses à faire, ça va être dur puisque chaque mission est abandonnée une à une, chez nous, et qu'on a déjà des personnes qu'on a pas pu utilement recaser plein nos couloirs.
16 mai 2011
L'affaire Strauss Kahn
Difficile d'y échapper en ce moment, on ne parle que de ça à la radio, dans la presse...
Dominique Strauss Kahn s'est-il rendu coupable d'un crime sexuel ?
Il reste présumé innocent mais malheureusement cela semble crédible. Il traînerait quelques casseroles de ce côté-là, nous dit-on, dont la tentative de viol d'une journaliste il y a quelques années. Tout le monde s'accorde à reconnaître que ses rapports pour le moins compliqués pour ne pas dire malsains avec les femmes sont son talon d'achille, en tout cas. J'avoue que j'ai du mal à comprendre comment quelqu'un d'aussi brillant ne serait pas capable de se maîtriser alors qu'il se prépare à se présenter à la présidentielle. Mais j'avoue aussi qu'avec ses antécédents révélés au grand jour aujourd'hui, je commence à le croire capable de ce dont on l'accuse.
La justice américaine tranchera, mais la seule chose que je ne comprends pas, si cet homme est bien l'obsédé que l'on nous décrit aujourd'hui, c'est comment il a pu rester au premier plan de la politique chez nous si longtemps sans qu'un scandale n'éclate. Mais bon, on n'est pas dans une démocratie comme les autres, où affaire égale scandale égale démission, en France, on s'en rend bien compte...
S'agit-il d'un complot ourdi par ses adversaires français ?
Là encore, ce qui est malheureux c'est qu'on pourrait le croire. L'obscure affaire clearstream, où le principal accusateur a rencontré le responsable du bidouillage des fichiers au moins une fois avant que l'affaire n'éclate, et en a néanmoins récupéré tous les bénéfices, sans qu'un juge ne se pose une seule fois la question, est passée par là pour nous montrer que les barbouzeries étaient possibles chez nous.
J'espère sincèrement que dans un sens comme dans l'autre, rien de tout ça n'est vrai. Je vais avoir mal à la France, sinon...
11 avril 2011
A cheval !
Ca fesait longtemps que je n'avais rien posté...
Mais là, ça vaut le coup, je suis remonté à cheval !
Allez, je vous raconte : dans ma jeunesse, j'ai déjà eu droit à des ballades à cheval. L'expérience n'avait guère été concluante, pour une raison principale, j'ai la phobie du vide. Et il se trouve qu'à cheval, on est assis en hauteur, qui plus est sur un animal en mouvement, donc vous comprendrez que ça ne m'avait guère inspiré tout ça.
Et là, voici que l'occasion se présente d'aller faire une ballade à cheval en baie de Somme, dans un cadre privilégié. Clairement une occasion à ne pas rater.
C'est-là que je me suis dit que je n'allais pas rester sur une mauvaise impression, donc j'y suis allé.
Et je dois avouer que j'ai passé vraiment un très bon moment. Tout d'abord, on nous a emmené chercher notre cheval dans sa pâture, pour avoir un contact avec lui avant de le monter. Alors que je le menais par la longe pour l'amener près de la sellerie, Milord, mon cheval pour une fin d'après-midi, est venu plusieurs fois me sentir la main. Un premier bon contact avec l'animal, ça met en confiance...
Ensuite, on nous a montré comment le seller et nous l'avons fait nous-même. Je trouve également très bien l'idée de responsabiliser les cavaliers d'un jour vis-àvis de leur monture.
Enfin, le moment fatidique est arrivé, celui de partir. On nous avait montré comment mener le cheval en tenant la bride d'une seule main, ce qui m'a plus mis en confiance que la méthode que j'avais vu précédemment, a savoir un bout de bride dans chaque main, bien écarté pour pouvoir diriger son cheval, tout en essayant de tenir son équilibre précaire sur la bête. Là avec une seule main prise je pouvais m'équilibrer avec l'autre ou me tenir au pommeau de la selle, ce qui s'est avéré utile par la suite.
Pendant la ballade, je me suis rendu compte que j'avais un cheval gourmand. Au-début, j'ai pu l'empêcher de manger, mais ensuite il l'a jouée à la filou et il baissait la tête dans un mouvement brusque à chaque fois qu'il voyait une herbe un peu verte sur le bord de la route... Bon, à avoir toujours faim, il ressemblait un peu à son maître d'un jour, alors je ne lui en ai pas voulu, même si sur la fin il m'a fait râler (une activité que j'affectionne)...
Ensuite, le moment est venu de trotter, et là, je me suis aussi aperçu que j'avais un cheval dont mes ex-collègues miltaires auraient dit qu'il avait beaucoup d'allant. En clair, il adore trotter, galoper...
Le souci, c'est que j'avais un étrier réglé légèrement plus long que l'autre et que j'avais tendance à le perdre en route au moment du trot, ce qui n'a d'ailleurs pas manqué de se produire. Du coup, je me suis cramponné comme j'ai pu au pommeau de ma selle, ne pouvant m'appuyer sur mes étriers, ce qui ne m'a pas, mais alors pas rassuré du tout ! Comme en plus mon cheval, s'arrêtant plus souvent qu'à son tour pour casser la croûte, se devait ensuite de rattraper les autres, il a également trotté tant qu'il a pu, l'enfoiré, et il a même esquissé un début de galop lors du premier passage au trot, me fesant un freinage d'urgence pour ne pas percuter son camarade de devant.
Je ne sais pas de quelle couleur j'était à ce moment-là, mais je crois que je n'avais pas le teint si frais que ça.
Toujours est-il que la ballade s'est somme toute bien passée, nous avons eu l'occasion de voir de près chevreuil, sangliers, biche, oiseaux...
Un bon souvenir et un encouragement à recommencer... avec des étriers bien réglés cette fois-ci !
24 janvier 2011
Bonne année !
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2011, qu'elle vous apporte tout ce que vous pouvez souhaiter.
19 décembre 2010
Imtempéries...
Depuis 15 jours, la neige s'est invitée chez nous... et comme d'habitude c'est la pagaille...
Vendredi, juste après une averse de neige, j'ai failli me faire renverser par une voiture sur un passage piéton alors que le feu était vert pour moi, juste avant de me faire copieusement injurier par la conductrice, visiblement paniquée. Ceci juste après avoir assisté deux rues avant à un magnifique grillage de feu par un conducteur qui n'a même pas regardé de quelle couleur il était. Heureusement je l'avais vu venir, celui-là. Ce n'est pas parce qu'il a neigé que le code de la route et les priorités, surtout celles des piétons, cessent de s'appliquer, M'sieurs dames !
Aujourd'hui, je suis allé faire le plein, afin de préparer mon voyage vers l'Auvergne prévu demain. Là, il m'a fallu un réflexe de folie pour éviter de percuter une voiture dont le conducteur, manifestement, ne ralentit jamais, même lorsque les conditions météos ne se prêtent pas à la conduite sportive. Au moins il ne panique pas, celui-là, mais un peu de prudence ne serait pas du luxe non plus...
J'ai pour ma part fait une belle figure à cause d'une plaque de verglas invisibles sous la neige, sans casse, à priori. Je regarderai ça demain matin.
Suite au blocage complet des routes d'Ile de France il y a quelques jours, on a à nouveau entendu le discours sur l'imprévoyance, le manque de moyens, etc...
Sauf que la neige était prévue. Elle est malheureusement tombée au moment où les équipes doivent se relayer (un agent peut travailler dix heures sur douze heures d'amplitude, après il doit prendre un repos de sécurité de onze heures, c'est la règle), et les préfectures n'ont pas pris à temps la décision de dévier la circulation sur les axes de délestages, ne sachant pas si les agents des conseil généraux avaient dégagés ces axes. C'est à la fois la faute à pas de chance et un manque certain de coordination qui a amené à cette situation... et on va finir par regretter le temps d'avant la décentralisation où les DDE s'occupaient de l'ensemble du réseau routier.
Bon, faut pas se leurrer, toute la faute n'est pas à rejeter sur les pouvoirs publics, même si on peut reprocher à nos gouvernants actuels de tailler à la hache dans la fonction publique (moins 10 000 agents en trois ans de prévus dans mon ministère, qui gère encore les routes nationales, dont des agents de la route, forcément) et de ne pas avoir prévus des stocks de sel suffisants. Les habitudes de conduite des franciliens y sont aussi sûrement pour quelque chose. La technique habituelle de ne pas tenir sa distance de sécurité, de profiter pour s'insérer quand quelqu'un tient la sienne, et de faire le serpentin (20 secondes à l'arrêt, troisième à 50Km/h sur 200 mètres, puis à nouveau l'arrêt et rebelote), dans les conditions hivernales, ça ne peut pas marcher. Déjà que ça suffit pour qu'il y ait des cartons à la première goutte de pluie...
J'espère que la suite d'un hiver qui promet d'être rude se passera mieux.
23 novembre 2010
Quand un ami s'en va...
Un ami s'en est allé. Bien sûr, je ne suis pour rien dans le fait qu'il nous ait quitté, après une longue maladie, comme on dit. Je me demande juste si j'ai pris assez de temps pour lui dire que je tenais à lui avant qu'il s'en aille, si j'ai été à la hauteur de son amitié.
Je ne crois pas qu'il n'y ait absolument rien après la mort, je continuerai donc de l'aimer et il continuera de vivre dans mon coeur.
13 novembre 2010
Nostalgie quand tu nous tiens ?
C'était un peu la séquence nostalgie cette semaine puisqu'inscrit à un stage de formation continue, j'ai repris la route de Paris, ce que je fesais tous les jours il y a un peu moins de deux ans. Nostalgie ? A voir...
En une semaine, j'ai donc :
- subi lundi les retards de la SNCF à l'aller comme au retour, ainsi que des perturbations dans le métro ;
- vu et entendu mardi sur la ligne 7 un taré qui s'est mis à parler tout seul avant de cracher partout y compris sur les sièges et d'inviter tous les occupants du wagon à commettre des actes contre nature avec leurs ascendants ;
- eu droit mercredi à une alerte à la bombe à Châtelet, ce qui fait que le RER D ne circulait pas, que le A que j'ai pris en remplacement ne s'est au final pas arrêté à Châtelet, et donc que pour parvenir à la gare du Nord, j'ai dû me dérouter par Auber et Saint Lazare - Haussmann pour attraper un RER E qui m'a amené à bon port.
Au final, on peut dire que les transports parisiens n'ont pas changé et que je ne regrette pas vraiment de ne plus avoir à les prendre. J'ai même trouvé que vraiment ça ne s'arrangeait pas !
09 novembre 2010
L'importance d'être bien entouré...
Je fais un peu suite à la note précédente...
Dans ces moments où le moral n'est pas au beau fixe, ou la situation semble difficile, il n'y a rien de plus important que d'être entouré. Et je le suis incontestablement, ce qui a permis au final de bien m'en sortir sans qu'à aucun moment je ne sois sur le point de perdre vraiment pied.
Je remercie donc ma famille et mes vrais amis pour leur présence. Ceux qui comptent vraiment ne sont pas si nombreux pour moi, ils se reconnaîtront donc facilement...
